samedi 17 février 2018

Ces fausses idées sur le combat historique que nous ont transmises les jeux de rôles et les jeux vidéo

Les jeux vidéos sont probablement l’entrée la plus courante vers le monde du combat historique (ou historique-fantastique). Or, les premiers créateurs de ce type de jeux vidéos piochaient presque exclusivement leurs référence dans les jeux de rôle (« papier » comme on dit maintenant). La vision de l’histoire des pionniers du jeu de rôle (jdr) a ainsi influencé les jeux suivants qui ont influencé les jeux vidéos. Tout d’abord ; précisons que ces pionniers du jdr évoluaient dans les années 1970, à une époque où, sans internet, l’accès à la connaissance était beaucoup plus difficile que de nos jours, surtout pour des non spécialistes. Or, des spécialistes de l’Histoire ou de l’escrime ils n’étaient pas, la plupart étaient étudiants dans des universités de sciences et avaient une vision et une connaissance des réalités historiques d’amateurs passionnés. Ils ont logiquement fait de nombreuses erreurs (volontairement ou non ?) qui se sont ensuite répercutées.

Non l’épée longue n’est pas une épée à une main à longue lame :

Malgré l’imprécision des dénominations au Moyen-Âge et à la Renaissance, quelle que soit la langue employée quand on parle d’épée longue, il s’agit toujours d’une épée maniée principalement à deux mains, jamais d’une épée à une main. D’ailleurs certains jeux de rôle comme Stormbringer ont conservé le terme dans son acceptation exacte.
Ci-dessous, une épée longue historique exposée au Musée de l'Armée, vers 1470-1500, 1,26m et 1,24kg

d’ailleurs les soldats de l’Antiquité, du Moyen-âge ou de l’époque Moderne n’étaient pas principalement armés d’épées : 

L’arme principale des combattants historiques, la plus répandue du moins, a toujours été, à de rares exceptions près (la légion romaine en est une de taille), la lance. La lance ça ne coûte pas bien cher à produire, on apprend les bases assez vite et c’est une arme redoutable. En combat individuel elle donne une grande allonge difficile à vaincre, d’autant qu’on peut allonger ou raccourcir sa prise voire frapper avec la queue si on est trop près. En groupe c’est une forêt de pointes mortelles que vous avez en face de vous. Avec une arme aussi bon marché et aussi efficace il n’y a rien d’étonnant qu’elle ait été employée au combat de la préhistoire au XVIIIème siècle où elle a été supplantée par le fusil à baïonnette qui n’est rien d’autre que la combinaison d’un fusil et d’une lance.

Non, l’armure de cuir clouté n’a jamais existé : 

Quand on y réfléchit c’est d’ailleurs ridicule de penser que quelques clous sur du cuir vont améliorer la défense contre des coups de taille ou d’estoc ! En fait il s’agit probablement d’une mauvaise interprétation de la cotte de plates ou de la brigandine, des armures très répandues aux XIVème et XVème siècles constituées de plaques ou d’écailles de métal rivetées entre deux couches de tissu… ou de cuir. Les fameux clous que l’on voit sont en fait les rivets des plaques d’acier. Il s’agit d’une armure lourde (les modèles de reconstitution font bien 5-6 kgs soit le même poids, voir plus lourd qu’un cuirasse de plates) offrant un peu plus de liberté de mouvement à son porteur et non d’une armure légère ou « intermédiaire » comme dans les jeux de rôles ou les jeux vidéos.
Intérieur d'une brigandine (Italie XVème siècle - source Wikipedia)

d’ailleurs l’armure de cuir non plus n’a (presque jamais) existé : 

Honnêtement, vous pensez vraiment que du cuir épais allait vous protéger d’un coup d’estoc asséné par une épée ou une lance ? Même un bon coup de taille bien donné a de forte chance de vous blesser cruellement. On n’a pas vraiment retrouvé d’armures de cuir au Moyen-âge ce qui est logique vu que le cuir se conserve moins bien que le métal, mais on n’en voit pas non plus dans les représentations iconographiques et elle n’est pas non plus mentionnée dans les textes. Bon, en cherchant bien on va quand même trouver, à la marge, deux exemples d’armures de cuir en Europe : à l’époque viking, les armures d’écailles de cuir bouilli des Varègues et des Rus directement empruntées aux Mongols et les buffletins (des veste de cuir extrêmement épaisses, d’au moins 5mm) des cavaliers et piétons des armées du XVIIème siècle. L’armure des Mongols serait censée arrêter les flèches et le Sieur de Gaya, dans son Traité des armes de 1678, nous dit que le buffletin est efficace contre les épées (il faudrait tester mais on doute qu’un estoc ne pénètre pas par contre). En dehors de ces exemples à la marge toutes les armures étaient en acier (mailles, écailles ou plates), portées par-dessus des vêtements rembourrés pour amortir les coups.
"Quoique les buffles ne soient proprement que des habillements de cavaliers, nous pouvons aisément les mettre au nombre des armes défensives, plus qu'ils peuvent aisément résister à l'épée, lorsqu'ils sont d'une peau bien choisie"
Louis de Gaya - Traité des armes 1678
Buffletin (aux alentours de 1650) conservé au musée de Leeds

Non, dans un combat ce n’est pas forcément le plus rapide qui frappe en premier : 

Il ne s’agit pas ici d’un duel de type western spaghetti. Pour gagner il ne faut pas attaquer le premier mais bien attaquer, c’est-à-dire de tromper sa défense sans se faire toucher. Cela peut impliquer une préparation d’attaque mais aussi de faire en sorte que votre adversaire vous attaque là où vous le voulez pour mieux le cueillir ensuite, en riposte ou en contre-attaque (aux mains par exemple). Tous les Maîtres d’armes et les combattants confirmés vous le diront, celui qui maîtrise son adversaire aura (en principe) le dessus. Les règles de jdr faisant agir les combattants chacun son tour en fonction de son initiative n’ont donc aucun sens.
"Ce jeu se nomme le coup du vilain (de la brute) et se fait de cette manière : on doit attendre que le vilain envoie son épée, et celui qui attend le coup doit rester en petit pas avec le pied gauche devant. Et dès que le vilain tire le coup, avance le pied gauche hors de la ligne vers son côté droit. Et avec le droit, passe à la traverse hors de la ligne en saisissant son coup au milieu de ton épée. Et laisse son épée aller à terre et réponds immédiatement avec un fendant pour la tête ou pour les bras, ou avec un estoc à la poitrine comme il est dépeint. Ce jeu est également bon avec l’épée contre la hache, contre un bâton lourd ou léger."
Fior du Battaglia - Fiore dei Liberi fin XIVème-début XVème siècle (trad. Benjamin Conan - Association De Taille et d'Estoc)

d’ailleurs la feinte n’est pas une compétence spéciale mais presque la base du talent d’un combattant : 

Qu’elle soit effectuée avec l’arme, les jambes, le corps, la tromperie est à la base du combat. Un bon combattant n’attaque pas directement, il prépare son attaque par des tromperies. Faire de la feinte une compétence ou un talent spécifique n’est donc pas vraiment pertinent en terme de simulation.

Non, une dague n’est pas une arme qui fait peu de dégâts : 

Vous avez envie de prendre un coup de couteau ? Non probablement, parce qu’au fond vous savez que vous pouvez en mourir autant que d’un coup d’épée, d’ailleurs vous êtes tout autant transpercé. Pourtant, les dagues sont toujours ridiculement inoffensives dans la plupart des jeux de rôles ou jeux vidéo, impossible de tuer d’un coup de dague (sauf si on est un assassin, fufu, attaque sournoise de la mort). Le problème de la dague n’est pas les blessures qu’elle occasionne mais sa faible allonge par rapport aux autres armes et des difficultés qu’elle peut avoir à les parer.
Extrait de la Bible de Maciejowski (1245) où l'on voit les partisans des David et du fils de Saul se massacrer joyeusement à coups de dagues.

d’ailleurs, on ne peut pas ne plus continuer le combat après de multiples blessures : 

Bon d’accord il s’agit ici de relativiser, des estafilades, des bleus etc. voire, éventuellement, une blessure à l’abdomen (dont vous mourrez pourtant de façon certaine dans les dix jours, d’une infection) peuvent vous permettre de continuer le combat. Mais pour la plupart des blessures effectuées par des armes tranchantes ou pointues vous serez incapable de continuer le combat. Donc les multiples points de vie, les blessures constantes, on oublie, mais ça vous le saviez probablement déjà.

mardi 13 février 2018

Une tentative de typologie des coups d'épée

Je vais tenter ici une typologie des coups que l'on peut donner avec une épée. On entendra par épée une définition très large comme toute arme relativement équilibrée pourvue d'une lame d’une certaine longueur (arbitrairement on dira plus de 50 cm) aiguisée et plus ou moins pointue, d'une garde et d'une poignée. Cette définition regroupe donc les glaives romains, les épées médiévales de toutes sortes, les fauchons et autres sabres mais aussi les rapières et les épées de cour. Il est bien évident que certains types d'épées sont plus aptes que d'autres à certains types de coups et c'est d'ailleurs là tout l'intérêt !

Globalement on a tendance à distinguer trois types de coups, oui trois et non deux : les coups de taille, les coups d'estoc et les coups d'entaille (que moi et d'autres distinguons des coups de taille). 

Les coups de taille sont portés avec le tranchant de la lame, idéalement avec le "point de percussion", l'endroit où une lame ne vibre pas, en général sur le faible de la lame pas pas à la pointe. Les coups de taille diffèrent beaucoup en force, en amplitude et en rapidité. J’aime bien les classer selon la typologie établie par Joseph Swetnam, escrimeur anglais du XVIIème siècle auteur de The Schoole of the Noble and Worthy Science of Defence (1617). Swetnam distingue trois types de frappes de taille (blows) :
_ The wrist blow : effectué avec le poignet seul, c’est un coup très rapide qu’il conseille de porter au visage ou à la tête et plutôt de façon opportuniste, si l’ennemi laisse une ouverture. C’est aussi le seul coup de taille qu’il ne déconseille pas à la rapière.
_ The half blow : Swetnam ne décrit pas ce coup qui semble être un coup de taille de force et de vitesse moyennes, un coup classique avec une épée à lame large propre à blesser un adversaire. Si la lame est tranchante et l’épée assez large et lourde pour que l’impact se fasse sentir le coup n’a pas forcément besoin d’être très armé.
_ The quarter blow : le nom pourrait être inspiré du quarterstaff, le bâton anglais auquel Swetnam consacre d’ailleurs une partie de son traité. Il s’agit d’un coup puissant mais très lent. Swetnam conseille de lever haut l’épée et de frapper les jambes en feignant de viser la tête ou le cou. Comme ce coup expose beaucoup celui qui le donne il recommande de se protéger la tête avec sa dague en le donnant.
On remarquera ainsi que le plus puissant des coups de taille ne s’envisage que si l’on a une autre arme (une dague ou un bouclier) pour se protéger et que le plus faible, qui est aussi le plus rapide, est le seul conseillé avec des armes à lame fine. Celles-ci en effet ont sacrifié leur puissance de frappe à l’allonge et à la rapidité et les coups de taille sont rarement dangereux avec une rapière ou, pire, une épée de cour.

(ci-dessous une illustration de l’épée-dague tirée du traité de J. Swetnam)

Les coups d’estoc se donnent avec la pointe. Presque toutes les épées sont pointues et capables d’en donner, même les sabres courbes et les épées du Haut Moyen-Âge. Même si on peut le donner avec plus ou moins de puissance, il n’y a, en fait, pas besoin d’énormément de force pour que l’épée rentre dans le corps, les lames pointues et aiguisées sont effroyablement efficaces pour pénétrer les chairs ou les tissus. Les 750g de pression qui allument une épée d’escrime moderne et qui simulent une attaque efficaces sont extrêmement faciles à obtenir, sans avoir besoin d’être particulièrement fort.
Les coups d’estoc n’ont donc pas besoin de force et sont également plus rapides à porter que les coups de taille. Les coups d’estoc se portent également à une plus grande distance puisqu’ils se portent avec l’extrémité de la lame et non son point de percussion. En revanche ils nécessitent une meilleure capacité d’évaluation des distances puisqu’il est difficile de les porter si l’on est trop près (il faut reculer la main) tandis qu’un coup de taille peut être porté à plus de distances différentes. L’escrime d’estoc donne souvent une impression de finesse et de maîtrise, c’est le type de coups pour lequel ont été conçues des armes comme l’épée de cour (arme presque purement d’estoc) et la rapière. En revanche, pour les sabres orientaux ou inspirés de ceux-ci, l’estoc est un cou marginal, opportuniste...

(ci-dessous une vidéo d'un groupe canadien qui vous montre la facilité avec laquelle l'estoc pénètre le cuir)

Les coups d’entaille peuvent être distingués des coups de taille dans le sens où ils ne sont pas donnés par une frappe mais par le fait de faire glisser le tranchant de la lame sur le corps de l’adversaire après l’avoir posée. On peut au choix pousser en avant ou tirer la lame vers soi. Ils n’ont d’autre puissance que le degré d’aiguisement de l’épée et ils doivent donc viser des zones sensibles comme les artères ou les tendons. C’est généralement un coup d’opportunité, souvent donné de près avec n’importe quelle partie de la lame même si l’intérêt est de faire glisser la plus grande longueur de lame possible pour augmenter d’autant la profondeur de l’entaille. Il n’y a pas vraiment de type d’épée à privilégier pour ce coup.

Si l’on pense à une application en escrime artistique on constate qu’évidemment tous ces coups sont possibles. L’entaille est intéressante pour finir un combat de façon sécurisée ou pour donner un coup quand les partenaires sont près l’un de l’autre. Le fait que l’estoc et la taille n’aient pas la même distance d’attaque ne doit pas être oublié et varier les deux c’est aussi savoir gérer ses distances. Enfin, le type d’épée et le fait d’avoir ou non une arme secondaire conditionnent le type de coups porté entre l’estoc et la taille et même le type de coups de taille. Vous avez le droit de lancer des quarterblows avec une épée de cour (enfin peut-être pas en fait), mais vous devez être conscient que, si vous vouliez créer un combat réaliste, c’est un peu raté.

dimanche 11 février 2018

Idée reçue : avant la Renaissance on se tapait dessus comme des bourrins avec des épées très lourdes

Qui ne l'a pas entendu ? Qui n'a pas entendu dire qu'au Moyen-Âge une épée pesait 10 kgs (ou 15, ou 20) ? Plus grave, même parmi celles et ceux qui connaissent le poids réel d'une épée médiévale, qui n'a pas dit/écrit qu'avant la Renaissance, en gros, on n'avait pas de technique et que c'était le plus costaud qui gagnait ?
Au cas ou vous en douteriez encore tout cela est évidemment FAUX !
Non seulement les épées médiévales étaient relativement légères et équilibrées mais en plus on dispose de nombreux manuels d'escrime attestant de la richesse et de la diversité de l'escrime des XIVème et XVème siècle. Alors il y a des coups "de bourrin", comme le fameux coup furieux cher aux escrimeurs allemands, mais aussi des techniques subtiles, vicieuses, ingénieuses comme on en retrouve plus tard ou encore de nos jours.

(ci-dessous, un scan d'une page de manuel de Fiore dei Liberi)

Pour aller plus loin dans ma réflexion, j’ajouterai que les armes n'ont même pas besoin d'être légères et équilibrées pour qu'on utilise de la technique. Le jeu de la hache est un manuscrit français de la fin du XIVème siècle qui explique comment manier... la hache noble (ou "hache de pas","poleaxe" en anglais, une arme de hauteur d'homme ou presque terminée par une pointe dans le prolongement de la hampe et, au choix, deux des éléments suivant : fer de hache, marteau et pic, une arme puissante et efficace faite pour le chevalier en armure). Même pour le gourdin à deux mains, la grosse branche ramassée pour se défendre il existe des techniques martiales ! 

(ci-dessous, des reconstitutions des techniques martiales paysannes selon Paulus Hector Mair)

Si l’on réfléchit un peu, on se dit qu’il existe des techniques de combat armé probablement depuis les débuts du combat armé entre humains, c’est-à-dire depuis les débuts de la préhistoire, peut-être même avant l’homo sapiens ! Si il a pu exister des sociétés sans guerre, l’anthropologie ne connaît pas de sociétés sans violence. Depuis quand a-t-on commencé à transmettre des techniques qui fonctionnaient à d’autres humains ? Depuis quand ont-ils commencé à s’entraîner en conséquence, donc à apprendre l’escrime ?
La seule réponse que nous avons est « il y a très longtemps ». Alors, par pitié, cessons de dire qu’il n’y avait pas d’escrime avant la Renaissance !!!

samedi 10 février 2018

Le nécessaire respect de la logique de l'arme en escrime artistique

Ce n'est pas un scoop, les armes sont différentes et ont des caractéristiques propres qui favorisent certains coups, certaines techniques au détriment d'autres. Bien sûr il y a des invariants du combat comme le tempo, les cibles ou la distance mais le reste, y compris les déplacements, va être fortement influencé par l'arme que l'on manie.
Alors pourquoi voit-on autant de vidéos de pratiquants manier leur épée médiévale, leur lance, leur broadsword écossaise ou je ne sais quoi d'autre comme si ils faisait de l'escrime de taille à la rapière triangulaire (on reviendra probablement là-dessus un de ces jours d'ailleurs mais ce n’est pas le propos aujourd'hui) ? Si je caricature un peu, la seule différence par rapport à un combat à la rapière c'est qu'on a des armes et des costumes différents, mais on utilise les mêmes techniques..
L'intérêt est finalement assez faible, on se retrouve avec une sorte de style universel habillé différemment.
Or pour beaucoup d'armes il existe des traités expliquant comment les manier, et grâce à la magie d'internet ils nous sont désormais accessibles, très souvent traduits en français ou au moins en anglais ! Pour les autres on peut réfléchir et s'inspirer des sources qu'on possède.
Ainsi il serait dommage de construire une chorégraphie médiévale à l'épée longue sans quelques gardes empruntées chez les auteurs allemands ou italiens, sans coups de pieds, sans les fourberies de Fiore ou les coups de maîtres en un temps d'escrime de la tradition de Lichtenauer ! En faisant cela on donnerait tout son intérêt au fait de pratiquer à l'épée longue plutôt qu'à la rapière, parce qu'on y fait des coups qu'on ne peut pas faire à la rapière, on s'y déplace différemment, certaines techniques comme les battements sont plus efficaces etc. Du coup le combat est vraiment différent, en variant les armes on varie les spectacles au lieu de les maquiller ! De même, si l'on a une lance contre une épée, la différence d'allonge doit se faire sentir, on se doit de construire le combat autour de la difficulté pour l'épéiste de franchir cette distance, on aura alors un combat complètement différent, avec du déséquilibre, un scénario inhabituel mais justement, on sortira de la routine.
Respectons la logique des armes que nous utilisons, la variété profitera au spectacle !

(ci-dessous Hans Talhoffer nous explique le problème d'attaquer quelqu'un armé d'une épée quand on n'a qu'une dague)


dimanche 27 août 2017

Pourquoi ce blog ?

Ce blog se voulait au départ très critique. Il le sera moins que prévu. D'abord pou respecter le travail des gens, ensuite parce qu'être positif n'est pas si mal.
Enfin, mon niveau n'est pas si bon, et même si être moins bon n'empêche pas la critique, il faut aussi savoir rester modeste.
Donc, l'objet de ce blog est de parler d'escrime et surtout d'escrime historique. Elle sera abordée sous l'angle de l'escrime artistique mais aussi dans une démarche d'analyse et de mise en pratique des sources historiques qui s'inscrit dans la la lignée des Arts Martiaux Historiques Européens. C'est évidemment le propos de départ, ce que ça deviendra ensuite sera peut-être différent...
L'aventure en lancée en tout cas !